| LA FUITE |

Solo | Création 2019 | 42'

S’emparer de la tragique métamorphose d’Actéon (ce chasseur transformé en cerf par la déesse Diane, qui finit dévoré par ses chiens). Questioner la transformation perpétuelle du corps humain, le corps vieillissant, dégénérescent. Inviter les spectateurs et spectatrices à être les témoins d’une lente et inexorable altération.
Sur scène, l’interprète s’entête dans une gestuelle répétitive, hypnotique, glissant de l’homme à la bête et de la présence à l’effacement. L’écriture chorégraphique permet le glissement, crée aussi l’inattendu et la contrainte. Elle impose des bascules involontaires, à l’image de cette transformation non désirée, dans un jeu de métamorphose constante et inéluctable.
La beauté infinie de la musique d’Arnold Schoenberg, La Nuit transfigurée, narrative et lyrique, vient en contrepoint suggérer à la fois la forêt, le danger, la magie et fait pétiller l’imaginaire.

| SOUTIENS |

PRODUCTION DÉLÉGUÉE : LE BATEAU FEU | SCÈNE NATIONALE DUNKERQUE
COPRODUCTION : LA PLATEFORME
| CIE SAMUEL MATHIEU TÉAT RÉUNION | THÉÂTRES DÉPARTEMENTAUX DE LA RÉUNION ET LE THÉÂTRE CANTER
ACCUEIL STUDIO :
BALLET DU NORD | CENTRE CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL DE ROUBAIX | HAUTS-DE-FRANCE
PRÊT DE STUDIO : LE CENTRE NATIONAL DE LA DANSE
| LYON

CE SPECTACLE EST SOUTENU PAR LE MINISTÈRE DE LA CULTURE | DRAC HAUTS-DE-FRANCE ET PAR LA SPEDIDAM

| Chorégraphe et interprète |
Lionel Bègue

| Création Lumière |
Annie Leuridan
| Regards extérieurs |
Camille Revol, Julie Coutant, Gilles Baron
| Musique |
La Nuit transfigurée  d’Arnold Schoenberg, par le Juilliard String Quartet
| Son additonnel |
Thomas Sillard